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VRP Exclusif ou Multicarte

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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VRP Exclusif ou Multicarte

Le VRP en sa qualité de représentant de commerce salarié, bénéficie de plein droit de la législation du travail. Ainsi, vous pouvez lui imposer une période d’essai (qui ne peut excéder trois mois), mais en cas de rupture de son contrat de travail, vous devrez respecter un délai de préavis. En contrepartie, le VRP participe aux élections des représentants du personnel et bénéficie des congés payés.

Le VRP exerce sa profession de manière exclusive et constante, c’est-à-dire qu’il ne peut prétendre au statut protecteur des VRP s’il exerce une autre activité commerciale (différente de celle de VRP), soit pour son compte personnel, soit pour le compte d’autres employeurs.

Cependant, parmi les VRP, vous pouvez choisir soit un VRP exclusif qui se consacrera entièrement à la vente de vos produits, soit un VRP dit "multicarte" qui exercera alors ses fonctions de représentation pour le compte de plusieurs employeurs. Il est en général prudent de préciser dans le contrat la liste ou la nature des produits dont le VRP assure déjà la représentation et de prévoir qu’il ne pourra, sans votre accord préalable, accepter en cours de contrat de nouvelles représentations.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue qu’en cas de rupture de son contrat de travail non justifiée par une faute de sa part, le VRP a droit à une indemnité de clientèle. Cette indemnité est destinée à réparer le préjudice qu’il subit du fait de la perte de la clientèle qu’il aura pu développer ou apporter à votre entreprise. Le VRP devra donc à cet égard, apporter la preuve de la clientèle constituée.

Le métier d’agent commercial n’est pas simple aujourd’hui et commerciaux.fr peut vous aider grâce à son site et à son journal, ou en vous orientant vers des spécialistes des métiers de la vente.


La différence entre  VRP Exclusif ou VRP Multicarte

VRP Exclusif ou VRP Multicarte, le travail est le même dans un cas comme dans l’autre, il faut obtenir le plus de commandes possible. Un VRP débutant dans la profession opte le plus souvent pour la position d’Exclusif, il assure ainsi la sécurité, ayant la certitude d’avoir, en fin de mois, un minimum pour vivre. Toutefois, le salaire fixe étant rarement élevé, ainsi que les taux de commissions, la situation de l’Exclusif plafonne assez rapidement.

Il y a généralement disproportion entre l’augmentation du chiffre d’affaires et la progression de ses rémunérations. Débuter dans cette profession en qualité de multicarte n’est pas chose facile. Sans partie fixe de salaire, il n’y a pas de minimum vital assuré ; de plus tous les frais de route sont à sa charge (voiture, hôtels, restaurants, téléphone…) et les commissions (éventuelles) ne seront perçues qu’une fois les affaires menées à bonne fin. Démarrer dans de telles conditions demande, obligatoirement une avance de trésorerie de plus de 4 ou 5 mois.

Avant de franchir le cap des difficultés, surtout si au début il n’y a pas de client, il sera nécessaire d’attendre trois, voire cinq ans, avant que l’on trouve la rentabilité. Toutefois, cette pénible période passée, le multicarte verra son chiffre d’affaires progresser de façon agréable, donc ses commissions augmenter régulièrement. De jour en jour, sa situation prendra forme et les affaires deviendront tellement plus faciles, alors que l’exclusif, lui, continuera à plafonner.
Texte publié avec l’aimable autorisation de commerciaux.fr

 

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Le métier de représentant

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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Le métier de représentant


Un métier qui ressent la crise, comme toutes les autres professions, mais très recherché malgré tout.

Effectivement, cette activité est un créneau excessivement demandé par les entreprises.
Elles ont toutes besoin de commerciaux pour promouvoir et vendre leurs produits, donc pour subsister. Le commercial est le "maillon" primordial à la viabilité d’une entreprise. Les opportunités sont donc nombreuses pour les commerciaux, ils n’ont que l’embarras du choix.

Qu’il s’agisse de petites sociétés ou de grands réseaux de distribution, en passant par le secteur de l’habillement ou de l’assurance, la palette de choix est longue. En sortant de l’école, ils sont complètement conditionnés au métier de la vente, ils se veulent être les meilleurs et aspirent à de grandes carrières.

En possédant un BAC + 2 ou + 4, les commerciaux se voient ouvrir pratiquement toutes les portes. Mais il faut garder à l’esprit qu’en plus de sa formation, le commercial doit être doté d’une personnalité de battant car, malgré les besoins urgents et renouvelés des entreprises, celles-ci retiennent un certain nombre de critères tels que l’ouverture d’esprit, l’adaptabilité et l’indispensable sens du relationnel.

Le commercial doit s’adapter à toute situation, qu’il s’agisse d’un poste sédentaire ou mobile, il doit être prêt à déménager plusieurs fois au cours de sa carrière si nécessaire. Les entreprises se tournent de plus en plus vers la formation interne, de façon à modeler les commerciaux à leur image. Effectivement, le commercial aura alors une connaissance totale du produit à promouvoir, du marché et de la concurrence des atouts supplémentaires pour sa réussite et au profit de son entreprise.

Parmi les régions qui recrutent le plus actuellement, le Nord se situe en tête de liste.
De nombreux postes sont à pourvoir dans le secteur de la grande distribution, de l’informatique ou encore dans le secteur de la vente par correspondance qui connaît lui aussi un fort développement. Les dirigeants recherchent des personnes sédentaires installées à des postes de marketing ou dans les points de vente.

Les ouvertures vers des carrières internationales sont également nombreuses. L’atout du commercial est qu’il ne reste jamais longtemps au chômage, par contre, au début, il est souvent amené à changer d’entreprise jusqu’à ce qu’il trouve exactement ce qu’il recherche pour pouvoir s’investir à fond et s’installer.

De plus, dans cette profession, la concurrence est considérable étant donné le nombre croissant de commerciaux qui arrivent chaque année sur le marché. Il ne tient qu’à lui de s’imposer et de se rendre indispensable. Il sera ainsi dans l’intérêt de l’entreprise de tout faire pour retenir cet atout précieux que représente un commercial générant de bons résultats.
Texte publié avec l’aimable autorisation de commerciaux.fr

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6 conseils pour réussir un entretien d’embauche

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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 Votre CV a été retenu parmi une pile de CV rejetés. Ce serait dommage de laisser passer cette chance sous prétexte que vous n’avez pas préparé l’ultime étape de voter recherche d’emploi : l’entretien d’embauche Voici quelques conseils pour vous préparer à réussir l’entretien ; 

1 : Dresser votre bilan professionnel Les recruteurs ne s’intéressent pas aux détails mais aux étapes importantes de votre vie professionnelle. Le bilan permet d’identifier les points forts de la carrière, tout comme les points faibles. Il est indispensable d’arriver à l’entretien en sachant objectivement ce qu’on peut faire et ne pas faire comme travail. Le bilan fait ressortir naturellement les compétences et qualités. 

2 : Analyser l’offre d’emploi dans ses détails Après avoir identifié point par point les exigences du poste ; il s’agit de monter que vous avez les compétences et qualités pour obtenir le poste. Est ce un travail en équipe ou individuel, soumis au stress, mobile, demandant le sens de la direction, l’usage d’une langue étrangère, etc. 

3 : Obtenez des informations sur l’entreprise On satisfait quelqu’un si on sait déjà ce qu’il recherche. On apprend une foule d’informations sur l’entreprise en surfant sur Internet ou en lisant la presse spécialisée. L’entreprise lance un nouveau produit, se développe à l’étranger, achète un concurrent, signe un partenariat. Ces informations sont des atouts lors de l’entretien d’embauche. 

4 : Pensez aux questions difficiles Il est embarrassant de ne pas trouver de réponse, d’hésiter ou de bredouiller à une question délicate lors d’un entretien. Il convient de ne pas se montrer agressif, paniqué ou évasif mais de rester maître de soi afin de tourner la difficulté à son avantage. Faites la liste des questions auxquelles vous devez vous attendre et pensez à une réponse adaptée. 

5 : Entraînez vous Préparez un résumé clair et précis de votre parcours professionnel. Faites vivre voter présentation. Spécifiez le cadre de vos responsabilités, donnez des exemples concrets de réussite et quelques chiffres. 

6 : Intéressez vous à l’entreprise N’hésitez pas à poser des questions durant l’entretien. Ce n’est pas un interrogatoire mais une discussion. Demandes des précisions sur le poste, des informations sur la stratégie de l’entreprise, sur son histoire, sur son créateur et ses actionnaires. Il est temps de passer la porte et d’entrer dans la salle, de faire face au recruteur ; 

Pensez à respirer doucement et profondément. Libérez votre esprit du stress et de l’anxiété. Pensez positif, vous vous êtes préparé ! 
Source:Webmaster-Gratuit 

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Le portage salarial

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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 LE PORTAGE SALARIAL


Un nouveau mode de travail
Créé en 1985 sur l’initiative de Jean-Loup Guibert, Président de la société Valor et actuel Délégué Général du SNEPS, le portage salarial préfigure le mode de travail du futur.
Son principe est simple : permettre à des cadres salariés ou en recherche d’emploi (1) d’effectuer pour des entreprises des missions ponctuelles, réglées sous forme d’honoraires versés à la société de portage. Déduction faite de ses frais de gestion, la société de portage verse un salaire au cadre.
Ce nouveau mode de travail connaît un réel engouement lié à l’évolution de la société, à la nouvelle donne du marché de l’emploi, à la nécessité pour les entreprises d’externaliser un certain nombre de services (audit, conseil, expertise, formation, conduite de projet…) et de fonctionner avec une plus grande flexibilité.
En fait, le portage permet aux cadres d’acquérir la même liberté d’action que les indépendants, tout en conservant la protection du régime salarié.
Le portage se distingue très clairement de l’intérim (le « porté » recherche lui-même ses missions) et de « l’indépendant » (le « porté » n’en a pas le statut).
(1) On entend par « cadre » toute personne ayant des compétences professionnelles reconnues et une large autonomie.
Depuis 1996, près de 35 000 personnes ont utilisé le portage salarial pour offrir leurs services à près de 40 000 entreprises clientes.
Chaque année, 2 500 cadres supplémentaires optent pour ce mode de travail.

Son fonctionnement
La société de portage salarial établit une relation avec l’entreprise « cliente » et le consultant salarié. Elle prend la responsabilité juridique et financière de la mission confiée au consultant, qui devient alors salarié de la société de portage.
Le consultant effectue préalablement une démarche commerciale classique pour proposer ses services aux entreprises. Il se met d’accord avec elles quant au contenu de sa mission et au montant de ses honoraires. Il contacte ensuite la société de portage pour gérer et administrer sa mission.
Après accord sur la mission, la société de portage salarial établit un contrat de prestation de services pour l’entreprise cliente (ou reçoit un bon de commande).
La relation entre la société de portage salarial et le consultant est régie par un contrat de travail. Le consultant conserve une autonomie intellectuelle et opérationnelle et la société de portage prend en charge la gestion des documents contractuels et réglementaires. Libéré des contraintes administratives, le consultant peut se consacrer, en toute sérénité, à sa mission.
La société de portage facture l’entreprise cliente, encaisse le paiement des honoraires, paie l’intervenant sous forme de salaire dès la signature du contrat de travail et règle les charges sociales.

De multiples avantages
POUR LE CONSULTANT
Si le cadre est au chômage, le portage salarial lui permet de se réinsérer progressivement sur le marché du travail en trouvant une alternative entre le salariat (refusé) et la création d’entreprise (risquée). En effet, lorsque des cadres décrochent une mission auprès de clients qui ne veulent ou ne peuvent pas les salarier, même en CDD, rares sont ceux qui sont prêts à se lancer immédiatement dans les méandres de la création d’entreprise ou qui souhaitent adopter le statut complexe et risqué de travailleur indépendant.
Tester, sur le marché, son offre de services avant de concrétiser un projet de création d’entreprise et rompre son isolement.
Les indemnités ASSEDIC sont préservées ce qui évite le risque d’une chute provisoire des revenus. Le Cadre peut ainsi stabiliser progressivement sa nouvelle activité, en attendant de pouvoir l’exercer à plein temps, tout en conservant ses droits Assedic.
POUR LES ENTREPRISES
Grâce à la très grande souplesse de cette nouvelle relation de travail, les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, peuvent mener des actions qu’il n’aurait pas été possible de conduire en interne.
Les entreprises peuvent bénéficier des compétences de l’expert qu’elles ont choisi, dans un cadre juridique sécurisé.
Le portage salarial crée des emplois. Il a permis aux ASSEDIC de réaliser 27 millions d’Euros d’économie en 2002

L’aspect psychologique
Place à la qualité de vie : Les temps changent. Chaque individu cherche à concilier vie de famille et vie professionnelle, afin de préserver une certaine forme de qualité de vie. C’est la quête de l’équilibre entre l’épanouissement professionnel et personnel.
Meilleure gestion du temps : Devenir autonome professionnellement, c’est choisir d’être maître de son emploi du temps.
Se sentir considéré : Un cadre qui occupe un emploi à temps partiel dans une entreprise n’a souvent aucun espoir d’accéder à de nouvelles responsabilités, ni de plan de carrière possible. A l’inverse, dans le cadre d’une mission extérieure, il devient un expert considéré pour son savoir-faire.
Rechercher le bien-être : Les femmes et les hommes souhaitent désormais maîtriser l’art du savoir-être. Ils désirent s’épanouir dans tous les domaines de leur vie, sans rien sacrifier, et consacrer davantage de temps à la gestion de leur vie quotidienne.
Partager son temps : Lorsqu’on souhaite s’occuper de l’éducation de ses enfants tout en continuant de travailler, le portage salarial permet de garder un pied dans le monde du travail.
L’aspect financier
Le portage salarial permet une nouvelle répartition des rémunérations.
Prenons l’exemple d’une société de conseil classique. Elle consacre 15 à 20% de son chiffre d’affaires à ses frais de structure et 30 à 35% à son développement commercial, ce qui correspond à un total moyen de 50% de son chiffre d’affaires.
Le salaire disponible, après déduction des charges sociales (44%) pour le salarié n’est plus que de 30% du chiffre d’affaires.
Exemple chiffré :
Pour un salaire de 13 720 €, le consultant d’une société de conseil doit produire un chiffre d’affaires de 45 700 € à 50 000 € alors qu’un consultant « porté » doit produire entre 27 400 € et 30 000 €.
Le portage salarial est une véritable innovation dans l’univers du travail, car il rétablit un nouvel équilibre à la fois social et humain.
Il préfigure un rapprochement des pratiques économiques françaises avec celles des autres pays européens.

La France en retard
La France est très en retard en terme d’utilisation des ressources externalisées :
4 fois moins que l’Allemagne
5 fois moins que la Grande Bretagne
6 fois moins que les Etats-Unis
Toutefois, elle comble progressivement son handicap puisque le consulting a progressé de 30% en France alors que l’Europe n’affiche qu’une augmentation de 15%.

SES CIBLES
Depuis 1996, l’activité de portage salarial se développe fortement et double chaque année. Elle s’adresse en effet à des cibles multiples.
Les « portés »
Le cadre au chômage, qui peut ainsi garder un contact avec l’entreprise et le monde du travail. Il continue à bénéficier des Assedic, préserve ses choix d’activités et de gestion du temps, tout en faisant valoriser ses compétences vis-à-vis des entreprises.
Le cadre victime de plusieurs licenciements économiques qui ne souhaite pas revivre de telles situations. Il peut gérer différemment son risque d’emploi en assurant lui-même la maîtrise de son parcours professionnel.
Le cadre souhaitant valider un projet, tester un process, un marché, étendre son réseau relationnel avant de s’engager éventuellement dans la création d’entreprise.
60% des cadres qui choisissent le portage salarial comme mode de travail veulent créer leur entreprise et 30% mènent leur projet à terme.
Le jeune diplômé, n’ayant plus accès aux stages étudiants, qui peut alors proposer un statut souple et peu contraignant à une entreprise d’accueil.
Le jeune professionnel, issu d’une formation extrêmement pointue et ayant, de ce fait, plus de difficulté à accéder au marché classique de l’emploi.
Le retraité très expérimenté, désireux de transmettre son savoir-faire et retarder sa rupture avec la vie professionnelle.
La femme, soucieuse de retrouver une activité professionnelle après avoir élevé ses enfants, tout en préservant son univers familial.
La femme, qui après une belle carrière professionnelle au sein d’une entreprise désire réduire son rythme de travail et favoriser sa qualité de vie.
Tous ces acteurs peuvent aussi trouver d’autres motivations pour choisir le portage salarial : le conseil, le dialogue mais aussi de nombreux services annexes proposés par certaines sociétés de portage, tels que la participation à des ateliers de travail par domaine de compétence, un télé secrétariat, une salle de réunion, un support marketing (cartes de visite, en-tête…), l’accès à leur compte en ligne avec alertes transmises par e-mail…
Les entreprises
Le portage salarial s’adresse aux entreprises et administrations de tous les secteurs recherchant des compétences dans des domaines aussi variés que :
l’informatique – le coaching – la formation – le journalisme et la rédaction – le multimédia – la santé – la communication – l’environnement – les finances – la logistique – les ressources humaines – la qualité – la traduction et l’interprétariat – l’organisation – le management – la sociologie – les bilans de compétences…
Da manière plus générale, le portage s’adresse à toute entreprise recherchant ponctuellement un savoir-faire pointu dans un domaine

SourceSneps

 

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La bourse en ligne, l’outil idéal pour le petit investisseur

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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La bourse en ligne est une innovation majeure pour les particuliers qui ne sont plus désormais tributaires de leur banquier.
La bourse en ligne permet une transmission immédiate des ordres d’achat ou de vente, qui plus à des tarifs plus avantageux que par le passé.
Une condition est toutefois nécessaire : posséder un ordinateur et une connexion internet, ce que de plus en plus de foyers possèdent.
Jusqu’à l’avènement de la bourse en ligne, le particulier qui souhaitait acheter ou vendre des actions, des obligations, des SICAV… avait deux solutions : s’adresser à son banquier ou passer un ordre par le minitel.
Le Minitel, en plus de son ergonomie discutable et ses coûts de communication, n’apportait que peu d’avantages par rapport à l’ordre directement au banquier : il permettait d’obtenir les cours en direct, mais la transmission de l’ordre par minitel passait également par une banque ou un intermédiaire boursier, donc le cheminement restait long.
L’arrivée d’Internet a bouleversé tous les domaines, celui de la Bourse en particulier. En effet, avec Internet sont apparus les « Discount Brokers », les courtiers à tarifs réduits, qui ont permit à tous les ménages d’avoir accès à la Bourse à es tarifs raisonnables, même avec un capital réduit.
En effet, la Bourse en ligne permet d’avoir accès aux marchés boursiers en temps quasi-réel avec des tarifs ultra-compétitifs (voire la gratuité pour certains, dans une certaine limite).
Depuis, pratiquement tous les acteurs traditionnels du marché ont rejoint ces « Discount Brokers » avec leur propre service spécialisé de passage d’ordre en ligne et des tarifs alignés sur ceux de ces nouveaux concurrents, qui ont su conserver les positions acquises grâce à leur démarche pionnière. La Bourse en ligne présente de nombreux avantages par rapport au passage d’ordre traditionnel :rapidité, commodité, et tarifs bas.
La meilleure preuve en est qu’aujourd’hui, la majorité des ordres de Bourse aux États Unis ainsi qu’en Europe transite par Internet, l’outil le plus rapide et le moins coûteux, qui ne pourra que se démocratiser un peu plus avec le temps qui passe, le taux d’équipements en micro-ordinateur et en connexion à internet des ménages ne cessant de croître.
Source: contenulibre.com

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Créer son entreprise

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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L'entreprise

Pour construire un projet de création d’entreprise et augmenter ses chances de succès, il est recommandé d’agir avec méthode en respectant des étapes chronologiques.
D’abord trouver une idée de création d’entreprise, puis vérifier la bonne adéquation entre son projet personnel et les exigences liées à l’exploitation de cette idée.
L’idée se transformera ainsi progressivement en projet, puis en entreprise si une étude de marché sérieuse confirme qu’elle est susceptible d’intéresser une clientèle suffisante.
Une bonne analyse de la clientèle visée permet de vérifier la faisabilité du projet et de déterminer le chiffre d’affaires prévisionnel de la future entreprise.
L’élaboration de prévisions financières – ou comptes prévisionnels – est indispensable pour s’assurer de la rentabilité du projet de création et éviter de naviguer à vue.
Rédiger ces comptes et les intégrer dans un plan d’affaires facilite la recherche de financement, l’obtention d’aides et la gestion future de l’entreprise.
Le choix d’un statut juridique est nécessaire pour permettre à l’entreprise d’exercer son activité en toute légalité. Il détermine les formalités d’immatriculation à effectuer pour donner vie à l’entreprise.
L’installation de l’entreprise et le démarrage de l’activité constituent les dernières étapes de la création de l’entreprise.
Bien entendu, une excellente connaissance du métier, du secteur d’activité, et des obligations fiscales, comptables et sociales de la nouvelle entreprise sont des facteurs-clés pour vivre au mieux les premiers mois d’activité et se donner un maximum de chances de réussite.
Source: APCE agence pour la création d’entreprises

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Demandez une augmentation de salaire

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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1. Être convaincant: Ce n’est pas facile de pousser votre patron à vous accorder une augmentation. En fait, essayer peut même compliquer votre relation avec lui et réduire les espoirs de promotion. Par contre il est plus efficace de le convaincre qu’une augmentation est bénéfique pour l’organisation qui vous emploie et donc pour lui-même. Vous travaillerez plus et mieux.

2. Viser haut mais pas trop haut: On n’achète pas un tapis. Si votre demande est jugée raisonnable par votre patron il sera plus facile pour lui de l’accepter qu’une demande qu’il est incapable de satisfaire. 

3. Trouver le ton juste: Être convaincant, c’est d’abord savoir écouter et comprendre les besoins du patron. Et vous attendez en retour qu’il en fasse de même. Il ne faut surtout pas faire de menaces, poser un ultimatum ou user de pratiques négatives qui ne peuvent que vous desservir. Restez positif. 

4. Être clair: Avant d’entrer dans le bureau du chef, préparez ce que vous allez dire et fixer vos objectifs avec précision. Le salaire n’est pas tout, les conditions de travail, les bonus, la promotion et bien sur les responsabilités du poste sont à prendre en compte.

5. Anticiper: Vous n’êtes pas le seul à demander quelque chose. Voter patron aussi à des demandes à formuler. Pour qu’il réponde « oui » à votre demande, il doit d’abord être satisfait.

6. Être flexible: Quelquefois il est mieux d’avoir un peu que rien du tout. Si vous n’êtes pas satisfait, renégociez les responsabilités de votre travail, essayez d’obtenir d’autres compensations.

7. Justifier: C’est plus efficace de persuader quelqu’un si vous prouvez le bien-fondé de votre demande. Par exemple, le salaire que vous demandez est ajusté sur celui offert par une société concurrente pour le même poste.

Auteur: Webmaster-Gratuit

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Savoir investir en Bourse avec Internet

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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Conseils boursiers

Le vecteur Internet a rendu la Bourse accessible à tous : information instantanée, gains de productivité importants avec diminution significative des coûts de transaction et personnalisation des services. La Bourse, jusque-là opaque, semblait aux yeux du grand public un monde complexe, réservé aux initiés ; Internet l’a rendue claire et transparente à une nouvelle clientèle, passionnée de technologie. Toutefois, Internet n’a pas modifié les fondamentaux de la Bourse il faut connaître les règles de l’investissement boursier avant d’investir sur le marché. L’objectif de cet ouvrage est donc de :
• donner des bases solides et présenter des cas pratiques, préalables et indispensables ;
• guider dans la nébuleuse Internet et apporter une méthodologie simple facilitant le gain de temps ;
• permettre de se lancer en Bourse, sereinement et sans oublier les essentiels que sont la sécurité de l’épargne et sa maximisation.
Grâce à ce guide, vous saurez désormais naviguer au long cours, éviter l’écueil du krach et surfer sur la vague de l’embellie. Dans cette 2e édition, sont intégrées les mises à jour sur les nouvelles dispositions fiscales en matière de Bourse (PEA, plus-values, dividendes…), les nouvelles règles boursières (nouveaux ordres de Bourse et réorganisation des marchés financiers), de nouvelles techniques d’investissement… 
Savoir investir en Bourse avec Internet de Rodolphe Vialles

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Le fond commun de placement

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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Le fond commun de placement, se constitue par la mise en commun d’épargnes de nombreuses personnes qui souhaitent investir leur argent. Un fond commun de placement est aussi appelé FCP et est fondé de plusieurs sortes de placements. Chaque fond a un objectif différent de placement. Si votre fond fait du profit, vous devez le partager avec tous les autres actionnaires du fond. Et bien évidemment si vous faîtes des pertes, tous les investisseurs du même fond seront aussi en perte.
C’est pourquoi avant de se constituer un portefeuille de produits boursiers, vous devrez prendre certaines mesures. Confier la gestion de FCP à des professionnels permet de bénéficier de leurs expériences, de leurs compétences et de leurs outils nécessaires au quotidien afin de protéger vos intérêts. La disponibilité est à surveiller. Préférer des titres pouvant être achetés et cédés rapidement pour prévenir toute chute rapide des placements. Autre modalité, la sécurité. La gestion de vos placements doit absolument être strictement réglementée et contrôlée afin de garantir vos futurs bénéfices. La diversification des actions, obligations ou autres offre davantage de sécurité en cas d’aléas boursiers sur certaines valeurs.
Ensuite, il faut retenir une offre adaptée à vos besoins. Avant d’investir il est nécessaire de déterminer, avec les partenaires que vous aurez choisis, vos objectifs de placement en fonction de quatre critères. D’abord l’utilisation du capital : s’il s’agit de revenus complémentaires, de plus-value, de préparation à la retraite? Puis, la durée : court, moyen ou long terme. Le niveau de performance recherché et enfin le niveau de risque accepté. Certains établissements bancaires proposent des solutions d’investissements adaptables à vos besoins.
Si vous êtes déjà propriétaire d’un portefeuille et que vous souhaitez diversifier vos investissements, les SICAV ou FCP permettent de faire évoluer vos objectifs de manière optimale. Trois règles sont à appliquer pour tirer le meilleur parti de vos FCP :
– Elargir votre portefeuille. Ainsi, plus vous diversifiez vos valeurs mobilières sur des actifs (monétaires, obligataires, actions), plus vous répartissez vos risques tout en agrandissant votre potentiel d’opportunités nouvelles.
– La majorité des établissements bancaires proposent de nos jours un service qui vous permet d’investir de manière automatique et régulière. Ce service est très souvent proposé gratuitement et particulièrement pour des FCP.
– Certaines FCP et SICAV vous permettent de profiter d’une fiscalité avantageuse. Elles doivent être regroupées soit dans un plan d’épargne en actions (PEA), soit sur des produits d’assurance vie.
Avant de jouer en bourse, se renseigner auprès de professionnels semble une sage décision ! 
Source: contenulibre.com

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Marché financier

mai 17, 2008 by philippe · Leave a Comment
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Conseils boursiers

Principaux marchés
Il s’agit, par ordre de volumes négociés décroissants :

des marchés de taux d’intérêt, c’est-à-dire les marchés de la dette, qu’il est d’usage de séparer en 
marché monétaire pour les dettes à court terme (moins d’un, deux ou même parfois trois ans à son émission) 
et marché obligataire pour les dettes originellement à moyen ou long terme ; 
du marché des changes, ou Forex, où l’on échange des devises les unes contre les autres ; 
des marchés d’actions, c’est-à-dire des titres de propriété des entreprises ; 
et enfin, par tradition, à la frontière avec les marchés organisés de produits de base (en anglais : commodities), les marchés de deux métaux précieux, or et argent, bien que ceux-ci soient de moins en moins monétisés et que leurs marchés soient en fait minuscules en regard de la taille désormais atteinte par les autres marchés. 

Nature des transactions
Dans quasiment tous les cas, une partie des échanges a lieu

sur des marchés organisés (bourse de valeurs, marchés à terme, etc.) où les transactions sont regroupées du fait qu’il s’agit d’actifs standardisés traités avec de gros volumes négociés jour après jour, 
et une autre via des transactions de gré à gré, faisant généralement intervenir des banques et sociétés financières, pour les opérations plus spécifiques, discontinues ou individualisées. Le Forex est le plus interbancaire des trois grand marchés financiers, l’essentiel des transactions ayant lieu de gré à gré. 

Dématérialisation
D’une façon générale, les marchés financiers sont désormais quasi-entièrement dématérialisés et électroniques. Ils prennent alors la forme de réseaux informatiques. Les Bourses comme à Paris le palais Brongniart sont maintenant des bâtiments vides tandis que les sociétés qui gèrent les marchés organisés, comme Euronext, successeur de la Société des Bourses Françaises ou Deutsche Börse, successeur de la Bourse de Francfort, se considèrent dorénavant avant tout comme des prestataires de services informatiques.

Prépondérance des produits dérivés
L’essentiel des échanges sur tous ces marchés a maintenant lieu via des produits dérivés (forwards, futures, options, swaps, etc.) qui sont en forte croissance depuis le début des années 1980.

Volumes
Taux d’intérêt
Il est difficile d’avoir une idée précise des volumes négociés globalement sur les marchés de taux d’intérêt. L’étude triennale de la Banque des règlements internationaux a montré qu’en 2004, les volumes quotidiens de produits dérivés de taux d’intérêt, et uniquement eux, étaient de l’ordre de 5.500 milliards de dollars. Compte-tenu des différentes statistiques éparses dont on dispose par ailleurs, un volume global quotidien de l’ordre de 8.000 milliards de dollars semble réaliste.

Certes, il faut bien avoir conscience qu’on aditionne ainsi des grandeurs presque aussi hétérogènes que des choux, des carottes et des navets : 10 millions d’euros d’obligations à 30 ans représentent le même risque de taux que… 6 milliards d’euros de taux au jour-le-jour mais un risque de crédit bien moindre.

Forex
Les volumes quotidiens totaux du marché des changes étaient en 2004 de 1.900 milliards de dollars, dont 600 milliards au comptant et 1.300 milliards en produits dérivés.

Actions et indices boursiers
Les volumes quotidiens des marchés d’actions, d’indices boursiers et de leurs dérivés représentent largement moins de 500 milliards de dollars. Même si ceux-ci ont une volatilité naturelle légèrement supérieure à celle des autres marchés financiers, cela en fait tout de même un nain par rapport à eux.

Mais comme ce sont les seuls qui soient en fait ouvert aux particuliers, et qui donc aient réussi à capturer l’imagination du public, leur part dans le traitement de l’information par les médias est complètement disproportionnée par rapport à leur importance économique réelle.

Les raisons de la croissance des marchés financiers
Dans les années 1970, trois événements ont contribué de manière décisive à la forte croissance des marchés financiers :

l’adoption du système des changes flottants en mars 1973; 
la suppression des commissions fixes sur les valeurs moblières aux États-Unis le 1er mai (Mayday, en anglais) 1975; 
et enfin les forts mouvements de taux d’intérêt décidés en 1979 par la banque centrale américaine pour éradiquer l’inflation. 
Deux facteurs sous-tendent aujourd’hui leur développement :

les besoins d’épargne-retraite de la génération issue du baby boom; 
le fait que la mondialisation n’ait pas été accompagnée du développement de marchés bancaires et financiers régionaux, ce qui concentre l’épargne de la planète sur quelques devises, en particulier le dollar. 
Le mécanisme sur lequel reposent les marchés est celui de la mutualisation de fait des risques : plus un marché est liquide et plus il y a d’intervenants divers, avec des vues différentes, pour essayer d’en profiter à court terme ou sur de petits écarts, et donc mieux sont absorbés les chocs importants. Arbitrage et spéculation permettent tendentiellement de réduire le risque global.
Source: wikipedia

 

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